Littérature française – Livres pour enfants – Molière – Don Juan ou le Festin de pierre – Table des matières
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Notes [from 1890 edition]
(1) “Aga” est une interjection d’admiration encore usitée dans quelques pays de France. Elle n’est point tirée du grec, comme plusieurs hellénistes l’ont pensé. La nature l’a fournie à nos ancêtres comme les autres interjections “ah !” “oh !” “eh !” (Mén.)
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(2) Ce proverbe, fondé sur quelque superstition populaire, se trouve dans la “Comédie des Proverbes”, d’Adrien de Montluc : “Tu as la berlue ; je crois que tu as été au trépassement d’un chat, tu vois trouble.” (A.)
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(3) “Ardez”, abréviation de “regardez”.
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(4) On dit figurément, il en a pour “sa mine de fèves”, pour, il a été attrapé, il en a eu pour son compte. La “mine” est une mesure qui contient la moitié d’un setier.
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(5) “Engingorniaux”, parure, ornement de cou. Ce mot patois est probablement composé de l’ancienne expression “engin”, invention, et de “gorgère”, “gorgias”, gorge, invention pour le cou. Ce qui a frappé Pierrot, c’est ce “grand mouchoir de cou à réseau avec quatre grosses houpes de linge qui qui leur pendaient sur l’estomac”.
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(6) Les villageoises portaient alors sur leur jupon une espèce de tablier appelé “garde-robe”. Ce mot a perdu cette signification.
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(7) Le creux qui est en haut de l’estomac. Ce mot dérive de l’allemand “brechen”, rompre, couper. (Mén.)
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(8) Mot qui exprime la niaiserie et l’inexpérience, par allusion aux jeunes oiseaux, qui naissent presque tous avec le bec jaune, et qui, en termes de fauconnerie, se nomment des “niais”. Montrer à quelqu’un son “bec jaune”, c’est lui montrer qu’il est un sot.
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(9) Autre locution proverbiale qui exprime la honte de n’avoir pas réussi dans une entreprise. “Voilà des harangueurs bien connus”, dit Montaigne.
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(10) Tous les mots placés entre deux crochets ne se trouvent que dans la première édition.
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(11) Fantôme créé par l’imagination du peuple, et qu’on représentait courant la nuit dans les rues pour maltraiter les passants.
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(12) “Chevir”, c’est-à-dire, venir à “chef” et à bout de quelque chose, car il vient de “chef”, ainsi qu’achever. Selon ce, on dit “chevir” d’un homme revêche, d’un cheval farouche : c’est en venir à bout, et le mettre à la raison (Nic.)
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