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Les Châtiments de Victor Hugo

Les Châtiments

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Les Châtiments

***

Au moment de rentrer en France. — 31 août 1870
Qui peut, en cet instant où Dieu peut-être échoue,
Deviner
Si c’est du côté sombre ou joyeux que la roue … Continuer la lecture …

LES CHÂTIMENTS

Nox
C’est la date choisie au fond de ta pensée,
Prince ! il faut en finir, — cette nuit est glacée,
Viens, lève-toi ! Flairant dans l’ombre les escrocs, … Continuer la lecture …

LIVRE PREMIER
la société est sauvée

I. France, à l’heure où tu te prosternes
France ! à l’heure où tu te prosternes,
Le pied d’un tyran sur ton front,
La voix sortira des cavernes, … Continuer la lecture …

II. Toulon
En ces temps-là, c’était une ville tombée
Au pouvoir des anglais, maîtres des vastes mers,
Qui, du canon battue et de terreur courbée, … Continuer la lecture …

III. Approchez-vous ; ceci, c’est le tas des dévots
Approchez-vous ; ceci, c’est le tas des dévots.
Cela hurle en grinçant un benedicat vos ;
C’est laid, c’est vieux, c’est noir. Cela fait des gazettes. … Continuer la lecture …

IV. Aux morts du 4 décembre
Jouissez du repos que vous donne le maître.
Vous étiez autrefois des cœurs troublés peut-être,
Qu’un vain songe poursuit ; … Continuer la lecture …

V. Cette nuit-là
Trois amis l’entouraient. C’était à l’Élysée.
On voyait du dehors luire cette croisée.
Regardant venir l’heure et l’aiguille marcher, … Continuer la lecture …

VI. Le te deum du 1er janvier 1852
Prêtre, ta messe, écho des feux de peloton,
Est une chose impie.
Derrière toi, le bras ployé sous le menton, … Continuer la lecture …

VII. Ad majorem dei gloriam
« Vraiment, notre siècle est étrangement délicat. S’imagine-t-il donc que la cendre des bûchers soit totalement éteinte ? qu’il n’en soit pas resté le plus petit tison pour allumer une seule torche ? … Continuer la lecture …

VIII. À un martyr
On lit dans les Annales de la propagation de la Foi :
« Une lettre de Hong-Kong (Chine), en date du 24 juillet 1852, nous annonce que M. Bonnard, missionnaire du Tong-King, a été décapité pour la foi, le 1er mai dernier. … Continuer la lecture …

IX. L’Art et le peuple
L’art, c’est la gloire et la joie ;
Dans la tempête il flamboie,
Il éclaire le ciel bleu. … Continuer la lecture …

X. Chanson
Courtisans ! attablés dans la splendide orgie,
La bouche par le rire et la soif élargie,
Vous célébrez César, très bon, très grand, très pur ; … Continuer la lecture …

XI. Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre
Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre
Pour s’évader des mains de la vérité sombre ;
Qu’ils nieront, qu’ils diront : ce n’est pas moi, c’est lui ! … Continuer la lecture …

XII. Carte d’Europe
Des sabres sont partout posés sur les provinces.
L’autel ment. On entend ceux qu’on nomme les princes
Jurer, d’un front tranquille et sans baisser les yeux, … Continuer la lecture …

XIII. Chanson
La femelle ? elle est morte.
Le mâle ? un chat l’emporte
Et dévore ses os. … Continuer la lecture …

XIV. C’est la nuit ; la nuit noire
C’est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde ;
L’ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
Dans vos joyeux palais gardés par le canon, … Continuer la lecture …

XV. Confrontations
Ô cadavres, parlez ! quels sont vos assassins ?
Quelles mains ont plongé ces stylets dans vos seins ?
Toi d’abord, que je vois dans cette ombre apparaître, … Continuer la lecture …

LIVRE II
l’ordre est rétabli.

I. Idylles
Vibrez, trombone et chanterelle !
Les oiseaux chantent dans les nids.
La joie est chose naturelle. … Continuer la lecture …

II. Au peuple
Partout pleurs, sanglots, cris funèbres.
Pourquoi dors-tu dans les ténèbres ?
Je ne veux pas que tu sois mort. … Continuer la lecture …

III. Souvenir de la nuit du 4
L’enfant avait reçu deux balles dans la tête.
Le logis était propre, humble, paisible, honnête ;
On voyait un rameau bénit sur un portrait. … Continuer la lecture …

IV. Ô soleil, ô face divine
Ô soleil, ô face divine,
Fleurs sauvages de la ravine,
Grottes où l’on entend des voix, … Continuer la lecture …

V. Puisque le juste est dans l’abîme
Puisque le juste est dans l’abîme,
Puisqu’on donne le sceptre au crime,
Puisque tous les droits sont trahis, … Continuer la lecture …

VI. L’autre président
Donc, vieux partis, voilà votre homme consulaire !
Aux jours sereins, quand rien ne nous vient assiéger,
Dogue aboyant, dragon farouche, hydre en colère ; … Continuer la lecture …

VII. À l’obéissance passive
Ô soldats de l’an deux ! ô guerres ! épopées !
Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, autrichiens, … Continuer la lecture …

LIVRE III
la famille est restaurée

I. Apothéose
Méditons ! Il est bon que l’esprit se repaisse
De ces spectacles-là. L’on n’était qu’une espèce
De perroquet ayant un grand nom pour perchoir ; … Continuer la lecture …

II. L’homme a ri
« M. Victor Hugo vient de publier à Bruxelles un livre qui a pour titre : Napoléon le Petit, et qui renferme les calomnies les plus odieuses contre le prince-président. » … Continuer la lecture …

III. Fable ou histoire
Un jour, maigre et sentant un royal appétit,
Un singe d’une peau de tigre se vêtit.
Le tigre avait été méchant ; lui, fut atroce. … Continuer la lecture …

IV. Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces
Vont régner ! ce n’était pas assez des vrais princes
Qui de leur sceptre d’or insultent le ciel bleu, … Continuer la lecture …

V. Querelles du sérail
Ciel ! après tes splendeurs qui rayonnaient naguères,
Liberté sainte ; après toutes ces grandes guerres,
Tourbillon inouï ; … Continuer la lecture …

VI. Orientale
Lorsque Abd-el-Kader dans sa geôle
Vit entrer l’homme aux yeux étroits
Que l’histoire appelle — ce drôle, — … Continuer la lecture …

VII. Un bon bourgeois dans sa maison
« Mais que je suis donc heureux d’être né en Chine ! Je possède une maison pour m’abriter, j’ai de quoi manger et boire, j’ai toutes les commodités de l’existence, j’ai des habits, des bonnets et une multitude d’agréments … Continuer la lecture …

VIII. Splendeurs
À présent que c’est fait, dans l’avilissement
Arrangeons-nous chacun notre compartiment ;
Marchons d’un air auguste et fier ; la honte est bue ; … Continuer la lecture …

IX. Joyeuse vie
Bien ! pillards, intrigants, fourbes, crétins, puissances !
Attablez-vous en hâte autour des jouissances !
Accourez ! place à tous ! … Continuer la lecture …

X. L’empereur s’amuse
Pour les bannis opiniâtres
La France est loin, la tombe est près.
Prince, préside aux jeux folâtres, … Continuer la lecture …

XI. Sentiers où l’herbe se balance
— Sentiers où l’herbe se balance,
Vallons, coteaux, bois chevelus,
Pourquoi ce deuil et ce silence ? … Continuer la lecture …

XII. Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide
Ô Robert, un conseil. Ayez l’air moins candide.
Soyons homme d’esprit. Le moment est splendide,
Je le sais ; le quart d’heure est chatoyant, c’est vrai ; … Continuer la lecture …

XIII. L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres
L’histoire a pour égout des temps comme les nôtres ;
Et c’est là que la table est mise pour vous autres.
C’est là, sur cette nappe où, joyeux, vous mangez, … Continuer la lecture …

XIV. À propos de la loi Faider
Ce qu’on appelle charte ou constitution,
C’est un antre qu’un peuple en révolution
Creuse dans le granit, abri sûr et fidèle. … Continuer la lecture …

XV. Le bord de la mer
HARMODIUS. La nuit vient. Vénus brille.
L’ÉPÉE. Harmodius, c’est l’heure ! … Continuer la lecture …

XVI. Non
Laissons le glaive à Rome et le stylet à Sparte,
Ne faisons pas saisir, trop pressés de punir,
Par le spectre Brutus le brigand Bonaparte. … Continuer la lecture …

LIVRE IV
la religion est glorifiée

I. Sacer esto
Non, liberté ! non, peuple, il ne faut pas qu’il meure !
Oh ! certes, ce serait trop simple, en vérité,
Qu’après avoir brisé les lois, et sonné l’heure … Continuer la lecture …

II. Ce que le poète se disait en 1848
Tu ne dois pas chercher le pouvoir, tu dois faire
Ton œuvre ailleurs ; tu dois, esprit d’une autre sphère,
Devant l’occasion reculer chastement. … Continuer la lecture …

III. Les commissions mixtes
Ils sont assis dans l’ombre et disent : nous jugeons.
Ils peuplent d’innocents les geôles, les donjons,
Et les pontons, nefs abhorrées, … Continuer la lecture …

IV. À des journalistes de robe courte
Parce que, jargonnant vêpres, jeûne et vigile,
Exploitant Dieu qui rêve au fond du firmament,
Vous avez, au milieu du divin évangile, … Continuer la lecture …

V. Quelqu’un
Donc un homme a vécu qui s’appelait Varron,
Un autre Paul-Émile, un autre Cicéron ;
Ces hommes ont été grands, puissants, populaires, … Continuer la lecture …

VI. Écrit le 17 juillet 1851, en descendant de la tribune
Ces hommes qui mourront, foule abjecte et grossière,
Sont de la boue avant d’être de la poussière.
Oui, certe, ils passeront et mourront. Aujourd’hui … Continuer la lecture …

VII. Un autre
Ce Zoïle cagot naquit d’une Javotte.
Le diable, — ce jour-là Dieu permit qu’il créât, —
D’un peu de Ravaillac et d’un peu de Nonotte … Continuer la lecture …

VIII. Déjà nommé
Malgré moi je reviens, et mes vers s’y résignent,
À cet homme qui fut si misérable, hélas !
Et dont Mathieu Molé, chez les morts qui s’indignent, … Continuer la lecture …

IX. Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front,
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime, … Continuer la lecture …

X. Aube
Un immense frisson émeut la plaine obscure.
C’est l’heure où Pythagore, Hésiode, Épicure,
Songeaient ; c’est l’heure où, las d’avoir, toute la nuit, … Continuer la lecture …

XI. Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes
Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes
L’éloquent Manuel de vos mains auvergnates,
Comme l’océan bout quand tressaille l’Etna, … Continuer la lecture …

XII. À quatre prisonniers
Mes fils, soyez contents ; l’honneur est où vous êtes.
Et vous, mes deux amis, la gloire, ô fiers poëtes,
Couronne votre nom par l’affront désigné ; … Continuer la lecture …

XIII. On loge à la nuit
Aventurier conduit par le louche destin,
Pour y passer la nuit, jusqu’à demain matin,
Entre à l’auberge Louvre avec ta rosse Empire. … Continuer la lecture …

LIVRE V
l’autorité est sacrée

I. Le sacre (sur l’air de Malbrouk)
Dans l’affreux cimetière,
Paris tremble, ô douleur, ô misère !
Dans l’affreux cimetière … Continuer la lecture …

II. Chanson
Un jour Dieu sur sa table
Jouait avec le diable
Du genre humain haï ; … Continuer la lecture …

III. Le manteau impérial
Oh ! vous dont le travail est joie,
Vous qui n’avez pas d’autre proie
Que les parfums, souffles du ciel, … Continuer la lecture …

IV. Tout s’en va
LA RAISON. Moi, je me sauve.
LE DROIT. Adieu ! je m’en vais. … Continuer la lecture …

V. Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !
Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !
Puissance, liberté, vieil honneur militaire,
Principes, droits, pensée, ils font en ce moment … Continuer la lecture …

VI. On est Tibère, on est Judas, on est Dracon
On est Tibère, on est Judas, on est Dracon ;
Et l’on a Lambessa n’ayant plus Montfaucon.
On forge pour le peuple une chaîne ; on enferme, … Continuer la lecture …

VII. Les grands corps de l’état
Ces hommes passeront comme un ver sur le sable.
Qu’est-ce que tu ferais de leur sang méprisable ?
Le dégoût rend clément. … Continuer la lecture …

VIII. Le Progrès, calme et fort, et toujours innocent
Le Progrès calme et fort, et toujours innocent,
Ne sait pas ce que c’est que de verser le sang.
Il règne, conquérant désarmé ; quoi qu’on fasse, … Continuer la lecture …

IX. Le chant de ceux qui s’en vont sur mer
Adieu, patrie !
L’onde est en furie.
Adieu, patrie ! … Continuer la lecture …

X. À un qui veut se détacher
Maintenant il se dit : — L’empire est chancelant ;
La victoire est peu sûre. —
Il cherche à s’en aller, furtif et reculant. … Continuer la lecture …

XI. Pauline Roland
Elle ne connaissait ni l’orgueil ni la haine ;
Elle aimait ; elle était pauvre, simple et sereine ;
Souvent le pain qui manque abrégeait son repas. … Continuer la lecture …

XII. Le plus haut attentat que puisse faire un homme
Le plus haut attentat que puisse faire un homme,
C’est de lier la France ou de garrotter Rome ;
C’est, quel que soit le lieu, le pays, la cité, … Continuer la lecture …

XIII. L’expiation
Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l’aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l’empereur revenait lentement, … Continuer la lecture …

LIVRE VI
la stabilité est assurée

I. Napoléon III
Donc c’est fait. Dût rugir de honte le canon,
Te voilà, nain immonde, accroupi sur ce nom !
Cette gloire est ton trou, ta bauge, ta demeure ! … Continuer la lecture …

II. Les martyres
Ces femmes qu’on envoie aux lointaines bastilles,
Peuple, ce sont tes sœurs, tes mères et tes filles !
Ô peuple, leur forfait, c’est de t’avoir aimé ! … Continuer la lecture …

III. Hymne des transportés
Prions ! voici l’ombre sereine.
Vers toi, grand Dieu, nos yeux et nos bras sont levés.
Ceux qui t’offrent ici leurs larmes et leur chaîne … Continuer la lecture …

IV. Chanson
Nous nous promenions parmi les décombres,
À Rozel-Tower,
Et nous écoutions les paroles sombres … Continuer la lecture …

V. Éblouissements
Ô temps miraculeux ! ô gaîtés homériques !
Ô rires de l’Europe et des deux Amériques !
Croûtes qui larmoyez ! bons dieux mal accrochés … Continuer la lecture …

VI. À ceux qui dorment
Réveillez-vous, assez de honte !
Bravez boulets et biscaïens.
Il est temps qu’enfin le flot monte, … Continuer la lecture …

VII. Luna
Ô France, quoique tu sommeilles,
Nous t’appelons, nous, les proscrits !
Les ténèbres ont des oreilles, … Continuer la lecture …

VIII. Aux femmes
Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes.
En vain, aux murs sanglants accrochant des guirlandes,
Ils ont ouvert le bal et la danse ; ô nos sœurs, … Continuer la lecture …

IX. Au peuple
Il te ressemble ; il est terrible et pacifique.
Il est sous l’infini le niveau magnifique ;
Il a le mouvement, il a l’immensité. … Continuer la lecture …

X. Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare
Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakespeare,
Sorcières de Macbeth, prenez-moi tout l’empire,
L’ancien et le nouveau ; sur le même réchaud … Continuer la lecture …

XI. Le parti du crime
« Amis et frères ! en présence de ce gouvernement infâme, négation de toute morale, obstacle à tout progrès social, en présence de ce gouvernement meurtrier du peuple et violateur des lois … Continuer la lecture …

XII. On dit : — Soyez prudents
On dit : — Soyez prudents. — Puis vient ce dithyrambe :
« — … Qui veut frapper Néron
Rampe, et ne se fait pas précéder d’un ïambe … Continuer la lecture …

XIII. À Juvénal
Retournons à l’école, ô mon vieux Juvénal !
Homme d’ivoire et d’or, descends du tribunal
Où depuis deux mille ans tes vers superbes tonnent. … Continuer la lecture …

XIV. Floréal
Au retour des beaux jours, dans ce vert floréal
Où meurent les Danton trahis par les Réal,
Quand l’étable s’agite au fond des métairies, … Continuer la lecture …

XV. Stella
Je m’étais endormi la nuit près de la grève.
Un vent frais m’éveilla, je sortis de mon rêve,
J’ouvris les yeux, je vis l’étoile du matin. … Continuer la lecture …

XVI. Les trois chevaux
Trois chevaux, qu’on avait attachés au même arbre,
Causaient.
L’un, coureur leste à la croupe de marbre, … Continuer la lecture …

XVII. Applaudissement
Ô grande nation, vous avez à cette heure,
Tandis qu’en bas dans l’ombre on souffre, on râle, on pleure,
Un empire qui fait sonner ses étriers, … Continuer la lecture …

LIVRE VII
les sauveurs se sauveront

I. Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée
Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée.
Quand Josué rêveur, la tête aux cieux dressée,
Suivi des siens, marchait, et, prophète irrité, … Continuer la lecture …

II. La reculade
Je disais : — Ces soldats ont la tête trop basse.
Il va leur ouvrir des chemins.
Le peuple aime la poudre, et quand le clairon passe … Continuer la lecture …

III. Le chasseur noir
— Qu’es-tu, passant ? Le bois est sombre,
Les corbeaux volent en grand nombre,
Il va pleuvoir. … Continuer la lecture …

IV. L’égout de Rome
Voici le trou. Voici l’échelle. Descendez.
Tandis qu’au corps de garde en face on joue aux dés
En riant sous le nez des matrones bourrues, … Continuer la lecture …

V. C’était en juin, j’étais à Bruxelle, on me dit
C’était en juin, j’étais à Bruxelle ; on me dit :
Savez-vous ce que fait maintenant ce bandit ?
Et l’on me raconta le meurtre juridique, … Continuer la lecture …

VI. Chanson
Sa grandeur éblouit l’histoire.
Quinze ans, il fut
Le dieu que traînait la victoire … Continuer la lecture …

VII. Patria
Là-haut qui sourit ?
Est-ce un esprit ?
Est-ce une femme ? … Continuer la lecture …

VIII. La caravane
Sur la terre, tantôt sable, tantôt savane,
L’un à l’autre liés en longue caravane,
Échangeant leur pensée en confuses rumeurs, … Continuer la lecture …

IX. Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute,
Un brouillard lourd et gris couvrait toute la côte,
Les brisants aboyaient comme des chiens, le flot … Continuer la lecture …

X. Ce serait une erreur de croire que ces choses
Ce serait une erreur de croire que ces choses
Finiront par des chants et des apothéoses ;
Certe, il viendra, le rude et fatal châtiment, … Continuer la lecture …

XI. Quand l’eunuque régnait à côté du césar
Quand l’eunuque régnait à côté du césar,
Quand Tibère, et Caïus, et Néron, sous leur char
Foulaient Rome, plus morte, hélas ! que Babylone, … Continuer la lecture …

XII. Paroles d’un conservateur à propos d’un perturbateur
Était-ce un rêve ? étais-je éveillé ? jugez-en.
Un homme, — était-il grec, juif, chinois, turc, persan ?
Un membre du parti de l’ordre, véridique … Continuer la lecture …

XIII. Force des choses
Que devant les coquins l’honnête homme soupire ;
Que l’histoire soit laide et plate ; que l’empire
Boite avec Talleyrand ou louche avec Parieu ; … Continuer la lecture …

XIV. Chanson
À quoi ce proscrit pense-t-il ?
À son champ d’orge ou de laitue,
À sa charrue, à son outil, … Continuer la lecture …

XV. Il est des jours abjects où, séduits par la joie
Il est des jours abjects où, séduits par la joie
Sans honneur,
Les peuples au succès se livrent, triste proie … Continuer la lecture …

XVI. Ultima verba
La conscience humaine est morte ; dans l’orgie,
Sur elle il s’accroupit ; ce cadavre lui plaît ;
Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, … Continuer la lecture …

Lux
Temps futurs ! vision sublime !
Les peuples sont hors de l’abîme.
Le désert morne est traversé. … Continuer la lecture …

La Fin (Les Châtiments)
Comme j’allais fermer ces pages inflexibles,
Sur les trônes croulants, perdus par leur sauveur,
La guerre s’est dressée, et j’ai vu, moi rêveur, … Continuer la lecture …


La tour des rats de Victor Hugo - 1847
La tour des rats de Victor Hugo – 1847


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