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Des Fleurs de bonne volonté de Jules Laforgue

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Des Fleurs de bonne volonté

***

I. — Avertissement
Mon père (un dur par timidité)
Est mort avec un profil sévère ;
J’avais presque pas connu ma mère, … Continuer la lecture

II. — Figurez-vous un peu
Oh ! qu’une, d’Elle-même, un beau soir, sût venir,
Ne voyant que boire à Mes Lèvres ! ou mourir… … Continuer la lecture

III. — Mettons le doigt sur la plaie
Que le pur du bonheur m’est bien si je l’escompte !…
Ou ne le cueille qu’en refrains de souvenance !…
Ô rêve, ou jamais plus ! Et fol je me balance … Continuer la lecture

IV. — Maniaque
Eh oui que l’on en sait de simples,
Aux matins des villégiatures,
Foulant les prés ! et dont la guimpe … Continuer la lecture

V. — Le vrai de la chose
Ah ! c’est pas sa chair qui m’est tout,
Et suis pas qu’un grand cœur pour elle ;
Non, c’est d’aller faire les fous … Continuer la lecture

VI. — Rigueurs à nulle autre pareilles
Dans un album,
Mourait fossile
Un géranium … Continuer la lecture

VII. — Aquarelle en cinq minutes
Oh ! oh ! le temps se gâte,
L’orage n’est pas loin,
Voilà que l’on se hâte … Continuer la lecture

VIII. — Romance
J’ai mille oiseaux de mer d’un gris pâle,
Qui nichent au haut de ma belle âme,
Ils en emplissent les tristes salles … Continuer la lecture

IX. — Petites misères de juillet
Écoutez, mes enfants ! — « Ah ! mourir, mais me tordre
» Dans l’orbe d’un exécutant de premier ordre ! »
Rêve la Terre, sous la vessie de saindoux … Continuer la lecture

X. — Esthétique
Je fais la cour à ma Destinée ;
Et demande : « Est-ce pour cette année ? » … Continuer la lecture

XI. — Dimanches
Ô Dimanches bannis
De l’infini
Au delà du microscope et du télescope, … Continuer la lecture

XII. — Dimanches
Oh ! ce piano, ce cher piano,
Qui jamais, jamais ne s’arrête,
Oh ! ce piano qui geint là-haut … Continuer la lecture

XIII. — Avant-dernier mot
L’Espace ?
— Mon Cœur
Y meurt … Continuer la lecture

XIV. — L’éternel quiproquo
Droite en selle
— A passé
Mad’moiselle … Continuer la lecture

XV. — Petite prière sans prétentions
Notre Père qui êtes aux cieux (oh ! là-haut,
Infini qui êtes donc si inconcevable !)
Donnez-nous notre pain quotidien… — Oh ! plutôt, … Continuer la lecture

XVI. — Dimanches
Le ciel pleut sans but, sans que rien l’émeuve,
Il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve… … Continuer la lecture

XVII. — Cythère
Quel lys sut ombrager ma sieste ?
C’était (ah ne sais plus comme !) au bois trop sacré
Où fleurir n’est pas un secret. … Continuer la lecture

XVIII. — Dimanches
Je m’ennuie, natal ! je m’ennuie,
Sans cause bien appréciable,
Que bloqué par les boues, les dimanches, les pluies, … Continuer la lecture

XIX. — Albums
On m’a dit la vie au Far-West et les Prairies,
Et mon sang a gémi : « Que voilà ma patrie !… »
Déclassé du vieux monde, être sans foi ni loi, … Continuer la lecture

XX. — Célibat, célibat, tout n’est que célibat
Sucer la chair d’un cœur élu,
Adorer de souffrants organes,
Être deux avant qu’on se fane ! … Continuer la lecture

XXI. — Dimanches
Je ne tiens que des mois, des journées et des heures…
Dès que je dis oui ! tout feint l’en-exil…
Je cause de fidèles demeures, … Continuer la lecture

XXII. — Le bon apôtre
Nous avons beau baver nos plus fières salives,
Leurs yeux sont tout ! Ils rêvent d’aumônes furtives ! … Continuer la lecture

XXIII. — Petites misères d’octobre
Octobre m’a toujours fiché dans la détresse ;
Les Usines, cent goulots fumant vers les ciels…
Les poulardes s’engraissent … Continuer la lecture

XXIV. — Gare au bord de la mer
On ne voyait pas la mer, par ce temps d’embruns,
Mais on l’entendait maudire son existence :
« Oh ! beuglait-elle, qu’il fût seulement Quelqu’Un ! »… … Continuer la lecture

XXV. — Impossibilité de l’infini en hosties
Ô lait divin ! potion assurément cordiale
À vomir les gamelles de nos aujourd’huis !
Quel bon docteur saura décrocher ta timbale … Continuer la lecture

XXVI. — Ballade
Oyez, au physique comme au moral,
Ne suis qu’une colonie de cellules
De raccroc ; et ce sieur que j’intitule … Continuer la lecture

XXVII. — Petites misères d’hiver
Vers les libellules
D’un crêpe si blanc des baisers
Qui frémissent de se poser, … Continuer la lecture

XXVIII. — Dimanches
Les nasillardes cloches des dimanches
À l’étranger,
Me font que j’ai de la vache enragée … Continuer la lecture

XXIX. — Le brave, brave automne
Quand reviendra l’automne,
Cette saison si triste,
Je vais m’la passer bonne, … Continuer la lecture

XXX. — Dimanches
C’est l’automne, l’automne, l’automne…
Le grand vent et toute sa séquelle !
Rideaux tirés, clôture annuelle ! … Continuer la lecture

XXXI. — Petites misères d’août
Oh ! quelle nuit d’étoiles, quelles saturnales !
Oh ! mais des galas inconnus
Dans les annales … Continuer la lecture

XXXII. — Soirs de fête
Je suis la Gondole enfant chérie
Qui arrive à la fin de la fête,
Pour je ne sais quoi, par bouderie, … Continuer la lecture

XXXIII. — Fifre
Pour un cœur authentique,
Me ferais des blessures !
Et ma Littérature … Continuer la lecture

XXXIV. — Dimanches
N’achevez pas la ritournelle,
En prêtant au piano vos ailes,
Ô mad’moiselle du premier. … Continuer la lecture

XXXV. — L’Aurore-promise
Vois, les Steppes stellaires
Se dissolvent à l’aube…
La Lune est la dernière … Continuer la lecture

XXXVI. — Dimanches
J’aurai passé ma vie à faillir m’embarquer
Dans de bien funestes histoires,
Pour l’amour de mon cœur de Gloire !… … Continuer la lecture

XXXVII. — La vie qu’elles me font mener
Pas moi, despotiques Vénus
Offrant sur fond d’or le Lotus
Du Mal, coiffées à la Titus ! … Continuer la lecture

XXXVIII. — Dimanches
Mon Sort est orphelin, les vêpres ont tu leurs cloches…
Et ces pianos qui ritournellent, jamais las !…
Oh ! monter, leur expliquer mon apostolat ! … Continuer la lecture

XXXIX. — Petites misères de mai
On dit : l’Express
Pour Bénarès ! … Continuer la lecture

XL. — Petites misères d’automne
Je me souviens, — dis, rêvé ce bal blanc ?
Une, en robe rose et les joues en feu,
M’a tout ce soir-là dévoré des yeux, … Continuer la lecture

XLI. — Sancta Simplicitas
Passants, m’induisez point en beautés d’aventure,
Mon Destin n’en saurait avoir cure ;
Je ne peux plus m’occuper que des Jeunes Filles, … Continuer la lecture

XLII. — Esthétique
La Femme mûre ou jeune fille,
J’en ai frôlé toutes les sortes,
Des faciles, des difficiles ; … Continuer la lecture

XLIII. — L’île
C’est l’Île ; Éden entouré d’eau de tous côtés !…
Je viens de galoper avec mon Astarté
À l’aube des mers ; on fait sécher nos cavales. … Continuer la lecture

XLIV. — Dimanches
J’aime, j’aime de tout mon siècle ! cette hostie
Féminine en si vierge et destructible chair
Qu’on voit, au point du jour, altièrement sertie … Continuer la lecture

XLV. — Notre petite compagne
Si mon Air vous dit quelque chose,
Vous auriez tort de vous gêner ;
Je ne la fais pas à la pose ; … Continuer la lecture

XLVI. — Complainte des Crépuscules célibataires
C’est l’existence des passants…
Oh ! tant d’histoires personnelles !…
Qu’amèrement intéressant … Continuer la lecture

XLVII. — Ève, sans trêve
Et la Coiffure, l’Art du Front,
Cheveux massés à la Néron
Sur des yeux qui, du coup, fermentent ; … Continuer la lecture

XLVIII. — Dimanches
Le Dimanche, on se plaît
À dire un chapelet
À ses frères de lait. … Continuer la lecture

(La pièce XLIX manque.)

L. — La mélancolie de Pierrot
Le premier jour, je bois leurs yeux ennuyés…
Je baiserais leurs pieds,
À mort. Ah ! qu’elles daignent … Continuer la lecture

LI. — Cas rédhibitoire (Mariage)
Ah ! mon âme a sept facultés !
Plus autant qu’il est de chefs-d’œuvre,
Plus mille microbes ratés … Continuer la lecture

LII. — Arabesques de malheur
Nous nous aimions comme deux fous ;
On s’est quittés sans en parler.
(Un spleen me tenait exilé … Continuer la lecture

LIII. — Les chauves-souris
C’est qu’elles m’ont l’air bien folles, ce soir,
Les cloches du couvent des carmélites !
Et je me demande au nom de quels rites… … Continuer la lecture

LIV. — Signalement
Chair de l’Autre Sexe ! Élément non-moi !
Chair, vive de vingt ans poussés loin de ma bouche !…
L’air de sa chair m’ensorcelle en la foi … Continuer la lecture

LV. — Dimanches
Ils enseignent
Que la nature se divise en trois règnes.
Et professent … Continuer la lecture

LVI. — Air de biniou
Non, non, ma pauvre cornemuse,
Ta complainte est pas si oiseuse ;
Et Tout est bien une méprise, … Continuer la lecture



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