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“I remember a wonderful moment” is one of the most famous lyrical works of Alexander Pushkin who devoted many of his poems to women.
He wrote this poem in 1825, during his exile in Mikhailovsky after his second meeting with A. P. Kern. Their first meeting dated from 1819 and she had captured his imagination.
In just a few stanzas, Alexander Pushkin unfolds before our eyes a long history of his relationship with A. Kern, and his admiration of the woman.
Alexander Pushkin
Я помню чудное мгновенье (Керн) Александр Пушкин
I Remember a Wonderful Moment (Kern) by Alexander Pushkin
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«Je me souviens d’un moment merveilleux» est l’une des œuvres lyriques les plus célèbres d’Alexandre Pouchkine qui a consacré nombre de ses poèmes aux femmes.
Il a écrit ce poème en 1825, lors de son exil à Mikhailovsky après sa deuxième rencontre avec A.P. Kern. Leur première rencontre datait de 1819 et elle avait captivé son imagination.
En quelques strophes seulement, Alexandre Pouchkine fait defilé sous nos yeux la longue histoire de sa relation avec A. Kern, et de son admiration pour la femme.
Alexandre Pouchkine
Я помню чудное мгновенье (Керн) – Александр Пушкин
Je me Souviens d’un Moment Merveilleux (Kern) – Alexandre Pouchkine
К Керн
Kern
Traduit par Akirill.com 05/31/2022
Я помню чудное мгновенье;
Je me souviens d’un moment merveilleux;
Передо мной явилась ты,
Tu es apparu devant moi,
Как мимолётное виденье,
Comme une vision fugace,
Как гений чистой красоты
Comme un génie de pure beauté
В Томленьях грусти безнадёжной,
Dans la langueur d’une tristesse sans espoir,
В тревогах шумной суеты,
Dans les angoisses d’une agitation bruyante,
Звучал мне долго голос нежный
Une douce voix m’a longtemps résonné
И снились милые черты.
Et de doux traits je rêvai.
Шли годы. Бурь порыв мятежный
Les années ont passé. Tempêtes d’élans rebels
Рассеял прежние мечты,
Éparpillèrent d’anciens rêves,
И я забыл твой голос нежный,
Et j’oubliai ta douce voix,
Твои небесные черты.
Tes traits célestes.
В глуши, во мраке заточенья
Dans le désert, dans les ténèbres de l’enfermement
Тянулись тихо дни мои
Mes jours s’éternisaient tranquillement
Без божества, без вдохновенья,
Sans divinité, sans inspiration,
Без слёз, без жизни, без любви.
Sans larmes, sans vie, sans amour.
Душе настало пробужденье:
L’âme s’est éveillée :
И вот опять явилась ты,
Et ici encore tu es apparue,
Как мимолётное виденье,
Comme une vision fugitive,
Как гений чистой красоты.
Comme un génie de pure beauté.
И сердце бьется в упоенье,
Et le cœur bat dans le ravissement,
И для него воскресли вновь
Et pour lui ressuscité de nouveau
И божество, и вдохновенье,
Et la divinité, et l’inspiration,
И жизнь, и слёзы, и любовь.
Et la vie, et les larmes, et l’amour.
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Crime et châtiments est un excellent livre de Fiodor Dostoïevski dans lequel il soulève de nombreuses questions sur la moralité humaine, la conscience et le droit de tuer.
Un ami m’a dit un jour que pour comprendre l’esprit Russe, il fallait lire Dostoïevski et je dois admettre qu’il avait raison.
Le thème central du livre Crime et Châtiments est la conscience humaine, grace à laquelle les gens peuvent analyser leurs actions et tirer les bonnes conclusions qui aident à se repentir et s’améliorer.
Les évenèments se déroulent dans les annees 60 du XIXe siecle, à Saint Pétersbourg. Notre héro, Rodion est un jeune homme, ancien étudiant, à l’esprit philosophique. Il est sensible à la souffrance de son entourage et il est prêt à tout moment à venir en aide de manière tout à fait désinteressée a un autre.
Raskolnikov est obsédé par l’idée folle qu’il a parfaitement le droit de débarrasser le monde d’un vieux prêteur sur gages méchant et inutile. Il ne veut pas seulement venger tous les pauvres humiliés, il veut s’élever au-dessus de ceux qui subissent l’injustice toute leur vie.
Raskolnikov complote un meurtre cruel, mais sa conscience est silencieuse. Et puis quelque chose se produit qui sortira finalement Raskolnikov de son état insensé de surdité spirituelle. Elisabeth apparaît. C’est elle qui devient un symbole de la conscience du protagoniste. Ayant tué la sœur inoffensive de la vieille femme, Raskolnikov ne peut plus se justifier.
En même temps le roman parle du sacrifice que font les femmes au nom du bien être de leurs familles. Par example, sa soeur Dounia va se marrier avec un homme qui apprécie sa position de mendiante plutôt que d’avoir des sentiments pour elle. Sonia qui est la fille d’un ivrogne rencontrée dans un bar, se prostitue pour nourir sa famille bien que très croyante.
Les remords de conscience sont toujours terribles, ils ne peuvent pas être noyés, ils rendent fou ou vous aident à vous relever, à devenir meilleur.
Qu’avendra-t’il de Rodion, sa soeur et Sonia est pour vous à découvrir?
De plus vous pouvez joindre l’utile a l’agréable car Crime et Châtiments fait désormé parti de notre collection de livres bilingues Anglais/Français, ce qui vous facilitera l’apprentissage de l’anglais si c’est ce que vous souhaitez.
Crime and Punishment is an excellent book by Fyodor Dostoevsky in which he raises many questions about human morality, conscience and the right to kill.
A friend once told me that to understand the Russian mind, you have to read Dostoevsky and I have to admit he was right.
The central theme of Crime and Punishment is human conscience, through which people can analyze their actions and draw the right conclusions that help them repent and improve.
The events take place in the 60s of the 19th century, in Saint Petersburg. Our hero, Rodion is a young man, a former student, with a philosophical mind. He is sensitive to the suffering of his entourage and he is ready at any time to come to the aid of another in a completely disinterested way.
Raskolnikov is obsessed with the crazy idea that he has every right to rid the world of a mean and useless old pawnbroker. He doesn’t just want to avenge all the humiliated poor, he wants to rise above those who suffer injustice all their lives.
Raskolnikov plots a cruel murder, but his conscience is silent. And then something happens that will finally snap Raskolnikov out of his insane state of spiritual deafness. Elizabeth appears. It is she who becomes a symbol of the consciousness of the protagonist. Having killed the old woman’s harmless sister, Raskolnikov can no longer justify himself.
At the same time the novel speaks of the sacrifice that women make in the name of the well-being of their families. For example, his sister Dounia is going to marry a man who appreciates her position as a beggar rather than having feelings for her. Sonia, who is the daughter of a drunkard met in a bar, prostitutes herself to feed her family although very religious.
Remorse of conscience is always terrible, it cannot be drowned, it drives you mad or helps you to get up, to become better.
What will happen to Rodion, his sister and Sonia is for you to discover?
In addition, you can combine business with pleasure because “Crime and Punishment” is now part of our collection of bilingual English/French books, which will make it easier for you to learn French if that’s what you want.
Constantin Mikhaïlovitch Simonov (Константин Михайлович Симонов) est né le 15 (28) novembre 1915 à Petrograd. Simonov est un célèbre écrivain, poète et journaliste. Ses oeuvres écrites pendant les années de guerre reflétaient non seulement la réalité mais aussi une sorte de prière. Un exemple serait le poème, “Attends moi” composé pendant l’été 1941 et dédié à Valentina Serova qui encore à ce jours donne espoir aux soldats sur les champs de batailles.
Sa mère, la princesse Alexandra Obolenskaya, a consacré sa vie à élever son fils. Son père, le général de division Mikhail Simonov n’est pas revenu du front pendant la première guerre mondiale.
Le vrai prénom de Simonov était Cyril (Кирилл) mais suite à des problèmes de prononciations, il fut changé pour Konstantin.
En 1919, sa mère a déménagé a Riazan et épousée Alexander Ivanishev qui est un professeur militaire. Il a joué un role très important dans la vie de Konstantin Simonov.
L’enfance de Konstantin s’est passée dans les camps militaires. Après avoir terminé sa 7eme année d’école, il est entré à l’école d’usine FZU, puis a travaillé comme tourneur sur métal, d’abord à Saratov, puis à Moscou où la famille a déménagé en 1931.
Il a continué à travailler un an après son entré en 1935 à l’institut littéraire nommé d’après A. M. Gorky, puis suivit ses études à temps plein. En 1936 ses premiers poèmes sont publiés dans les magasines “Young Guard” et “October”
En 1938, il est diplômé de l’institut littéraire et est admis à l’Union des écrivains de l’URSS. Son oeuvre “Pavel Cherny est aussi publiée cette année là.
Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, Simonov a travaillé comme correspondant de guerre. Il a participé aux principales batailles de l’armée soviétique, a visité tous les fronts, et a assisté à la prise de Berlin. En 1942, il a reçu le grade de commissaire principal du bataillon et en 1943 le grade de lieutenant colonel, puis colonel après la fin de la guerre. Konstantin a parlé de l’héroisme des soldats russe et des difficultés de la vie en premiere ligne. Pendant les années de guerre, il a écrit “Peuple russe”, “Attends-moi”, “Ainsi ce sera”, ainsi que l’histoire “Des jours et des nuits” et deux recueils de poèmes “Avec toi et sans toi” et “La guerre”
Après la guerre Simonov est devenu l’auteur de nombreux romans, nouvelles, pièces de théâtre et poèmes, mais il a aussi été le rédacteur en chef du magazine Novy Mir, puis Literaturnaya Gazeta.
De nombreux films emblématiques ont été réalisés sur la base des livres de Konstantin Simonov, tel que “Un gars de notre ville” en 1942, “La garnison immortelle” en 1956, “Les vivants et les morts” en 1964, “Retribution” en 1967, et bien d’autre encore.
Il a été marié quatre fois et a eu un fils et deux filles de ses différent marriages.
Simonov est décédé le 28 aout 1979 a l’âge de 63 ans, d’un cancer du poumon. Son corps a été incinéré. Ses cendres ont été dispersées sur le champs de Buinichsky où une bataille terrible avait eu lieu. A ce sujet il a écrit:
Je n’étais pas un soldats, j’étais juste un correspondant, mais j’ai un terrain que je n’oublierai pas pendant un siècle – un champs près de Moguilev, où pour la première fois en juillet 1941 j’ai vu comment le notre était assommé et brulé en un jour 39 chars allemands…
Un monument a été érigé pour lui à l’école professionnelle n 2 de Saratov en 1980, ainsi que plusieurs plaques commémoratives à Riazan, Saratov et Moscou. De plus plusieurs villes ont nommé des rues en son honneur.
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Maintenant, malheureusement, il y a un déclin contemporain de la culture et une paresse d’esprit généralisée qui s’est installée dans les sociétés occidentales.
Pendant des siècles les classiques ont constitué la base de l’éducation. Les meilleurs écrivains de différentes époques nous ont apporté leur vue du monde, de ce qui se passait dans la société. Ce sont des livres de qualité suscitant la réflexion qui conduisent ainsi au développement d’une personne. Ce sont des fenêtres ouvertes sur un passé à tout jamais disparu, mais aussi un voyage dans l’âme humaine, par example dans l’eternelle bataille du bien contre le mal, et bien d’autre sujets. Ils nécessitent plus d’attention qu’un roman moderne.
Les classiques bien que l’on puisse penser le contraire sont toujours important de nos jours. En effet, il est impossible de comprendre les sous entendus dans les livres modernes et les films si nous n’avons pas lu les classiques auquel leurs allusions se rapportent.
De plus, lire les classiques vous apportera une meilleure grammaire, un vocabulaire plus riche, et une connaissance générale qui vous aideront dans votre carrière.
Dans son livre “The shallows: What internet is doing to Our Brains” Nicolas Carr, qui était l’un des finaliste du prix Pulitzer pour la non fiction générale en 2011, a déterminé qu’internet et la façon dont nous l’utilisons, a fait de nous des penseurs superficiels, qui sont beaucoup moins capables d’une pensée profonde, concentrée et intense que nos parents et grands-parents.
Le fait de lire les classiques vous permettra de désapprendre cette superficialitée et impatience présente dans notre vie moderne.
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Enfin, j’ai lu que des études ont été faites qui prouvent que les gens lisant les classiques étaient plus heureux, donc pourquoi se priver.
Et finalement, ils sont facile à trouver sur internet. Vous pouvez même en trouver sur ce site si vous voulez. J’en ajouterai de temps en temps, ce n’est que le début ayant moi même décidé de les relire. J’ai particulièrement aimé “Crime et Châtiments” de Dostoïevski et apprécie maintenant “Guerre et Paix” de Léon Tolstoï qui est d’actualité aujourd’hui.
Now, unfortunately, there is a contemporary decline in culture and a general laziness of mind that has taken hold in Western societies.
For centuries the classics have formed the basis of education. The best writers from different eras brought us their view of the world, of what was happening in society. They are thought-provoking quality books that thus lead to the development of a person. They are open windows on a past forever gone, but also a journey into the human soul, for example in the eternal battle of good against evil, and many other subjects. They require more attention than a modern novel.
The classics, although one might think otherwise, are still important today. Indeed, it is impossible to understand the innuendos in modern books and films if we have not read the classics to which their allusions relate.
Plus, reading the classics will give you better grammar, richer vocabulary, and general knowledge that will help you in your career.
In his book “The shallows: What internet is doing to Our Brains” Nicolas Carr, who was a finalist for the Pulitzer Prize for General Nonfiction in 2011, determined that the internet and the way we use it, made us superficial thinkers, who are far less capable of deep, focused, and intense thought than our parents and grandparents.
Reading the classics will allow you to unlearn this superficiality and impatience present in our modern life.
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Also, I read that studies have been done that prove that people reading the classics were happier, so why deprive yourself.
And finally, they are easy to find on the internet. You can even find some on this site if you want. I will add more every now and then, this is only the beginning having decided to read them myself. I particularly liked Dostoyevsky’s “Crime and Punishment” and now enjoy Leo Tolstoy’s “War and Peace” which is relevant today.
“L’homme qui rit” est un roman politique, philosophique, historique et poétique de Victor Hugo publié en 1869.
Victor Hugo
Quand on a demandé à Victor Hugo pourquoi il avait écrit “L’homme qui rit”, celui-ci a répondu, que philosophe, il a voulu affirmer l’âme et la conscience, qu’historien, il a voulu révéler des faits monarchiques peu connus et renseigner la démocratie, et que poète, il a voulu faire un drame.
“L’homme qui rit” a été représenté de nombreuses fois au théâtre, mais aussi dans plusieurs films, dont le dernier avec Gérard Depardieu dans le role d’Ursus en 2012. De plus, ce roman a aussi été transformé en bande dessinée française deux fois, le dernier tome appelé “En Ruine” est sorti en 2011.
On sait aussi que le faciès tragi-comique du Joker dans la bande dessinée “Batman” a été inspire par Conrad Veidt vu dans le premier film réalisé de “L’homme qui rit” en 1928.
“L’homme qui rit” raconte l’histoire d’un petit garçon mutilé appelé Gwynplaine, qui, pendant qu’il errait dans les bois, perdu et abandonné, trouva un bébé. Il sauva cette petite fille et fut adopté par Ursus, un homme à qui appartenait une peau d’ours et qui lui même possédait un loup appelé Homo.
Quinze ans plus tard, en 1705, Usus a monté une pièce de théâtre avec ses deux enfants Gwynplaine et DEA. DEA est maintenant une belle jeune fille de 16 ans et bien qu’aveugle, elle forme un couple encore chaste avec Gwynplaine.
C’est à cette époque que l’identité de Gwynplaine sera révélée. Il est en fait Fermain Clancharlie, le véritable héritier du domain de la prairie, qui a été concédé à son demi-frère David Dirry-Moir. Il reprendra possession de son domain pour une très courte période ne supportant pas de vivre sans DEA.
Pendant ce temps Ursus qui pense que Gwynplaine est mort, est chassé de Londres. Gwynplaine ne le retrouvera qu’avec beaucoup de chance et avec l’aide de leur loup Homo alors qu’Ursus et DEA étaient déjà sur un bateau prés à quitter le pays.
“L’homme qui rit” comporte de nombreuses allegories et métaphores. Au centre du roman se trouve la description de la pièce qui fait le succès de la troupe. La pièce selon certains représente le combat de l’homme pour la démocratie, pour d’autre c’est une lutte contre le chaos qui sera gagnée par la lumière.
Vous pouvez le lire sur notre site dans la catégorie Livre bilingue.
“The Man Who Laughs” is a political, philosophical, historical and poetic novel by Victor Hugo published in 1869.
Victor Hugo
When Victor Hugo was asked why he wrote “The Man Who Laughs”, he replied that as a philosopher, he wanted to affirm the soul and conscience, as a historian, he wanted to reveal little known monarchical facts and inform about democracy, and as a poet, he wanted to make a drama.
“The Laughing Man” has been represented many times at the theater, but also in several films, including the last, with Gérard Depardieu in the role of Ursus, in 2012. In addition, this novel has also been transformed into a French comic book twice, the last volume called “En Ruine” was released in 2011.
We also know that the tragicomic face of the Joker in the “Batman” comic book was inspired by Conrad Veidt seen in the first made film of “The Man Who Laughs” in 1928.
“The Man Who Laughs” tells the story of a mutilated little boy named Gwynplaine, who, while wandering in the woods, lost and abandoned, found a baby. He saved this little girl and was adopted by Ursus, a man who owned a bear skin and who himself had a wolf called Homo.
Fifteen years later, in 1705, Usus staged a play with his two children Gwynplaine and DEA. DEA is now a beautiful young girl of 16 and although blind, she formed a chaste couple with Gwynplaine.
It is at this time that the identity of Gwynplaine will be revealed. He is in fact Fermain Clancharlie, the real heir to the domain of the prairie, which was conceded to his half-brother David Dirry-Moir. He will regain possession of his domain for a very short period of time, not being able to bear living without an AED.
Meanwhile Ursus, who thinks Gwynplaine is dead, is driven out of London. Gwynplaine will only find him with a lot of luck, and with the help of their wolf Homo when Ursus and DEA were already on a boat ready to leave the country.
“The Laughing Man” has many allegories and metaphors. At the center of the novel is the description of the play that makes the success of the troupe. According to some, the piece represents the fight of man for democracy, for others it is a fight against chaos that will be won by light.
You can read it on our site in the Bilingual Book category.
Le comte Léon Nikolaïevitch Tolstoï est né le 28 août (9 septembre) 1828 dans le domaine familial de sa mère, Yasnaya Polyana, dans la province de Toula de l’Empire russe. Il est issu de la famille noble de Tolstoï, connue depuis 1351.
Léon Nikolaïevitch est l’un des plus grands romanciers du monde. Il est appelé un maître du psychologisme, et le créateur du genre du roman épique. L’écrivain a eu une forte influence sur l’évolution de l’humanisme européen, et sur le développement des traditions réalistes dans la littérature mondiale.
Tolstoï a été excommunié de l’église à cause de ses opinions autoritaires qui ont provoqué l’émergence d’un nouveau courant religieux et moral appelé le tolstoïsme.
L’écrivain a reçu de nombreux prix Nobel de littérature et ses oeuvres ont été mises en scène dans le monde entier.
Léon Tolstoï
Léon Tolstoï était le quatrième de 5 enfants. Sa mère mourut en 1830, six mois après la naissance de sa fille alors que Léon Nikolaïevitch n’avait pas encore 2 ans. L’éducation des orphelins a été continuée par un parent éloigné, T. A. Ergolskaya. Son père Nikolai Ilich est décédé en 1837 quand Léon avait 9 ans, et sa tante, la comtesse Alexandra Osten-Saken fut nommée la tutrice des enfants. Après sa mort en 1840, une autre de ses tantes, Pelegeya Yushkova qui vivait a Kazan s’occupa de Léon Tolstoï, ainsi que de ses frères et sa sœur Maria .
Tolstoï disait que la maison des Louchkov était considérée comme l’une des plus gaies de Kazan. Plus tard il a décrit ces années dans le récit autobiographique “Enfance”
L’écrivain a reçu son éducation primaire à la maison. Il a étudié avec un tuteur français qui est devenu le prototype de Saint-Jérome dans son livre “Enfance”. Puis, il a continué ses études avec un tuteur allemand dépeint sous le nom de Karl Ivanovitch dans le même livre. Ensuite, en 1844, il est entré à l’université de Kazan , mais n’est resté qu’un an à cause de faibles résultats scolaires. Léon Tolstoï n’aimait pas étudier, il considérait les examens comme une formalité, et les professeurs d’université incompétents. Léon Nikolaïevitch a été transféré à la Faculté de droits, où il est passé en deuxième année de manière satisfaisante, bien qu’il préféra les divertissements profanes.
Cependant, il s’est interessé à la litérature philosophique française et sans terminer cette année là, il a quitté l’université. Ensuite, il s’est lancé dans l’auto apprentissage.
En 1847, à la suite d’une courte maladie, il a hérité et, est devenu responsable de la propriété de Yasnaya Polyana. Il voulu établir des relations d’une nouvelle manière avec les paysans et ouvrit même une école pour ceux-ci. Il a partiellement décrit ses activités dans “Le matin du propriétaire terrien”. C’est aussi cette même année qu’il a commencé à tenir un journal. Dans celui-ci, nous pouvons par exemple lire:
Un journal de Léon Nikolaïevitch Tolstoï
« 21 mars 1855. N’avoir rien fait. J’ai reçu une lettre de Macha, dans laquelle elle me décrit sa connaissance de Tourgueniev. Une lettre douce et glorieuse qui m’a exalté dans ma propre opinion et m’a poussé à l’action . »
Il continua ce journal tout au long de sa vie et s’en servit pour écrire ses romans.
A la fin de 1848, il est parti à Moscou, puis un an plus tard à Saint Pétersbourg. Dans chaque ville, il s’est préparé a entrer dans une université mais n’a pas été jusqu’au bout préférant jouer aux cartes , écouter de la musique, où bien même, jouer du piano. Il s’intéressait passionnément à la musique. Bach, Haendel, et Chopin étaient ses favoris et lui même jouait très bien du piano. Il était tellement passionné par la musique qu’il a écrit la “Sonate à Kreutzer”
Léon Nikolaïevitch Tolstoï et son frère
Durant l’hiver 1850, il a commencé à écrire “Enfance” puis “L’Histoire d’hier”. En 1851, son frère aîné Nikolaï, qui servait dans le Caucase a visité Léon qui était de retour dans son domaine. Celui-ci invita Léon à se joindre au service militaire dans le Caucase. Léon Tolstoï n’accepta pas aussitôt, mais après des difficultés financières dues a son habitude de jouer aux cartes il s’engagea.
Il vécut environ 5 mois à Piatigorsk, dans une simple hutte en attendant des papiers oubliés à Moscou. Ceux-ci étaient nécessaire à son admission dans l’armée. Pendant ce temps, il a passé une partie importante de son temps à chasser en compagnie du cosaque Epishka, qui dans son livre “Les Cosaques” est devenu le prototype de l’un des héros du nom d’Eroshka.
En 1851, après avoir passé un examen à Tiflis, Tolstoï entra comme cadet dans la 4eme batterie de la 20eme brigade d’artillerie. Son bataillon était stationné dans le village cosaque de Starogladovskaya où il a vécut 3 ans. La nature du Caucase et la vie patriarcale du village casaque se sont reflétées dans ses romans ”Cosaques” , “Hadji Murad” ainsi que dans “Raid” et “Déforestation”
En juillet 1852 il envoya la première partie de sa future trilogie autobiographique, “Enfance”, aux rédacteurs du magazine le plus populaire “Sovremennik” accompagné d’une lettre qui disait:
… J’attends avec impatience votre verdict. Il va soit m’encourager à continuer mes activités favorites, soit me faire bruler tout ce que j’ai commencé.
Nekrasov, l’éditeur de Sovremennik ayant immédiatement jugé la valeur littéraire du livre de Tolstoï, lui écrit une lettre aimable et, publia son roman en Septembre de cette même année. Le roman “Enfance” fut un extraordinaire succès.
En même temps, il y avait périodiquement des batailles avec les montagnards dans le Caucase, et Léon Tolstoï a été récompensé et, a reçu la croix de Saint Georges pour le courage montré en bataille. Il donna cette médaille à un soldat ordinaire justifiant son acte en disant que cette récompense donnerait à une simple personne, de nombreux avantages qu’il avait déjà en raison de son origine.
Léon Tolstoï à Kazan
A la fin de l’année 1853 il est transféré à l’armée du Danube à cause du déclenchement de la guerre de Crimée. Il a participé à la bataille d’Oltenitsa et au siège de Silistria. En 1854, son deuxième roman “Adolescence” a été publié.
De novembre 1854 à la fin août 1855, Léon Tolstoï était à Sébastopol. L’écrivain malgré toutes les difficultés de la vie et les horreurs du siège, écrivit à cette époque l’histoire “Déforestation”, qui reflétait les impressions caucasiennes, ainsi que la première des trois histoires de Sébastopol.
Il envoya la nouvelle, “Sébastopol au mois de décembre”, à son éditeur qui la publia rapidement. Bien que Tolstoï ai été exceptionnellement franc dans la description des scènes de batailles dans la première histoire de Sébastopol, la nouvelle était profondément patriotique et glorifiait la bravoure des soldats russes. Celle nouvelle a été lue par toute la Russie avec intérêt, faisant une impression étonnante des horreurs qui ont frappé les défenseurs de Sébastopol. Celle-ci a été remarquée par l’empereur Nicolas Ier, qui a ordonné de prendre soin de cet officier doué.
Dans sa seconde histoire « Sébastopol en mai », il ne restait plus rien de la fierté de l’armée russe. Le choc et l’horreur qu’il a vécu au front ont influencé le travail de Tolstoï , et cette fois, il écrivit sur le non-sens de la mort et l’inhumanitée de la guerre. L’écrivain a aussi expérimenté une technique relativement nouvelle et une partie de l’histoire est présentée comme une narration du point de vue d’un soldat.
Pour la défense de Sébastopol, Tolstoï a reçu l’Odre de Sainte-Anne 4eme degré pour le courage, et quatre médailles. Le 26 mars 1856, il a été promu au grade de lieutenant.
Cercle d’écrivains
Tolstoï a été très bien accueilli dans les salons de la haute société quand il retourna à Saint Pétersbourg. Il est devenu l’ami proche de Tourgueniev, et a établi des relations amicales avec des écrivains célèbres tels que Nekrasov, Goncharov, Panaev, et bien d’autres encore. C’est une époque très prolifique, et il a écrit “Tempête de Neige”, “Deux Hussards”, “Sébastopol en août” et “Jeunesse”. De plus, l’écriture des futures “Cosaques” se poursuit.
Cette vie joyeuse et mouvementée lui laisse un goût amer, et début 1857, sans aucun regret, il quitta Saint Pétersbourg et partit en voyage.
A l’âge de 29 ans, Tolstoï entreprit son premier voyage à l’étranger. Il a d’abord visité la France. Il lui fallu 11 jours non stop pour atteindre Paris. Dés la première soirée l’écrivain a été à un bal masqué au Grand Opéra. Tolstoï s’est installé dans le célèbre hotel Le Meurice. Il a visité le Louvre et s’est promené dans les magnifiques jardins du Luxembourg, par contre il a été horrifié par le culte de Napoléon Ier. Après un mois et demi, il écrit a Tourgueniev,
“beaucoup de saleté s’est développée dans mon âme… et la guillotine, et l’oisiveté, et la vulgarité.”
Léon Nikolaïevitch quitta précipitamment la capitale de la France et se rendit à Genève où il séjourna dans une maison d’hôtes au bord du lac Léman pendant deux mois. Il continua son voyage dans le nord de l’Italie puis s’est rendu en Suisse, dans la ville de Lucerne. Partout où il est allé, Tolstoï s’est familiarisé avec des oeuvres d’art célèbres, a rencontré des artistes, a observé comment les gens vivaient dans les villes européennes. Ses voyages n’ont pas inspiré Tolstoï. Il a été déçu par le contraste profond entre la richesse et la pauvreté, qu’il a pu voir à travers le magnifique voile extérieur de la culture européenne. Tolstoï décrit sa déception dans son livre “Lucerne”.
Après son retour à Yasnaya Polyana en 1857, Léon Nikolaïevitch continua de travailler sur son livre “Cosaque”, et écrivit “Trois morts”, “La joie de la Famille”, puis “Le ménage”. Dans son journal, Tolstoï définissait ainsi son but pour lui-même:
“L’essentiel, ce sont les oeuvres littéraires, puis les obligations familiales, puis l’agriculture… Et vivre pour soi suffit pour une bonne action par jour.”
Deux ans plus tard, il fonda une école pour les enfants des paysans à Yasnaya Polyana. Pour cela, il était retourné en Europe où il s’était intéressé à l’enseignement public et aux institutions visant a élever le niveau d’instruction de la population ouvrière. A l’aide de conversations avec des spécialistes, il a étudié les problèmes de l’éducation publique en Allemagne et en France. A son retour, il aboli toutes les règles de discipline et, en 1862, il commença à publier la revue pédagogique Yasnaya Polyana, puis “ABC” et “Nouvel ABC” par la suite.
Le 23 septembre 1862, à l’âge de 34 ans Léon Nikolaïevitch épousa Sofia Andreevna Bers qui avait 18 ans. Sofia était la deuxième fille du médecin du bureau du palais de Moscou qu’il avait vu pour la première fois alors qu’elle n’était encore qu’une enfant. Ils ont eu 13 enfants ensemble. Sa famille aimait la musique, qui était souvent jouée lors de fêtes. Parfois Léon et sa femme jouaient du piano à quatre mains. Ils possédaient une très grande bibliothèque avec prés de 23 000 livres dans différentes langues. Le soir tout le monde se réunissait dans la grande salle et Tolstoï lisait à haute voix Pouchkine, Homère , mais aussi Jules Vernes dont la famille aimait beaucoup « Le tour du monde en 80 Jours ». Ils jouaient aussi aux échecs. Tolstoï aimait monter à cheval, ce qu’il faisait presque tous les jours avant le dîner. L’écrivain a vécu avec Sofia jusqu’à sa mort bien que leur marriage n’est pas été qualifié de facile. Sofia trouva une issue de 1862 où son mari écrivit:
“J’écris du village, j’écris et j’entends la voix de ma femme à l’étage, qui parle avec son frère et que j’aime plus que tout au monde. J’ai vécu jusqu’à 34 ans et je ne savais pas que c’était était possible d’aimer et d’être si heureux”.
Léon Nikolaïevitch Tolstoï et sa famille
Au cours de cette période d’équilibre spirituel, Tolstoi a commencé à travailler sur “Guerre et Paix”, se basant sur les évènements de l’histoire russe. Il acheva ce superbe livre en 1869, gagnant une étonnante renommée. L’écrivain était de plus en plus appelé le plus grand écrivain russe.
Au début des années 1870, Tolstoï s’inquiétait des inégalités sociales, de la pauvreté des paysans et du régime tsariste intransigeant et était en désaccord avec lui-même. Il commença à tomber malade et, sur les conseils de son médecin est allé se faire soigné avec le traitement de koumis dans la province de Samara. Il a tellement aimé l’endroit, qu’il a emmené sa famille là-bas pour des vacances et y a écrit “Anna Karénine”.
Dans les années 1880, Tolstoï commença à travailler sur des traités philosophiques dans lesquels entre autres, il repense sa vie et son attitude envers la religion. Il écrivit “Confession”, “Quelle est ma foi?” et “Le royaume de Dieu est en vous…” Critiquant les dogmes de l’église orthodoxe, il a créé sa propre version de l’Evangile, supprimant de l’écriture sacrée ce, avec quoi il n’est pas d’accord, comme toutes les histoires de miracles et, il n’a laissé que les paroles du Christ.
Léon Nikolaïevitch Tolstoï
Sous l’influence de Tolstoï, le mouvement religieux et éthique du tolstoïsme est né. A cette période il a écrit “La mort d’Ivan Ilyich”, une histoire sur un juste “Père Serge”, une pièce sur le désespoir, “Le cadavre vivant”, et une histoire sur la mort tragique, “Hadji Murad”.
Dans les années 1880, Léon Tolstoï à aussi renoncé à la viande et au poisson. Son déjeuner se composait généralement de soupe, de légumes ou de plats laitiers. Au dessert, des fruits ou des viennoiseries étaient servis.
En 1901, le Saint-Synode a publié un décret excommuniant le comte Léon Tolstoï après que celui-ci ai écrit le roman “Résurrection”, dans lequel il a parlé avec mépris de l’institution même de l’église. Cette décision n’a fait qu’augmenter la popularité de Tolstoï et a attiré l’attention du public sur les idéaux et les croyances de l’écrivain.
Pendant cette période, les relations familiales de Tolstoï se sont dégradées à cause de son amitié avec Vladimir Chertkov que sa femme appelait le diable.
A la fin de 1910, il a tenté de mettre sa vie en conformité avec ses convictions, et début novembre, a secrètement quitté son domain. En chemin, il est tombé gravement malade et a été contraint de rester chez le gardien de la gare d’Astapovo. C’est là que l’écrivain a passé les derniers jours de sa vie. Léon Nikolaïevitch Tolstoï est mort le 7 (20) novembre 1910. Il a été enterré à Yasnaya Polyana.
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