On this site we hope to help you learn, and to remove the difficulties caused by the difference of culture and language. Sur ce site nous espérons vous aider à apprendre, et à enlever la barrière causée par les différents languages et cultures.
Ce poème écrit pendant la Grande Guerre patriotique par A. Akhmatova parle autant d’aujourd’hui que de cette période. “Courage” parle de la nécessité de préserver la culture et la langue russe et, je pense que ses paroles sont importantes pour nous tous, ainsi que pour nos différentes cultures et langues.
Analyse du poème “Courage” d’Akhmatova
A. Akhmatova a eu une vie très difficile et a été directement témoin de nombreux tournants dans l’histoire russe. Elle n’a pas accepté la révolution mais a refusé de quitter son pays. Son travail n’a pas été reconnu par le gouvernement soviétique et a fait l’objet de vives critiques.
Lors de l’évacuation, en raison de la Grande Guerre patriotique, Akhmatova a commencé à travailler à la création du cycle patriotique «Vents de Guerre», qui comprend le poème «Courage» en 1941.
Dans ce poème, elle souligne que la privation physique et la souffrance ne sont rien comparées à la perte du patrimoine culturel que les nazis ont cherché à détruire en comprenant leur importance.
Elle pensait que les écrivains et les poètes devaient préserver la « Parole Russe » et « Les Grands Mots Russe » et les transmettre aux générations futures, peu importe ce qu’ils devaient endurer.
Elle était convaincue que la riche culture russe devrait aider le peuple à survivre. Cela avait été prouvé maintes et maintes fois dans le passé et se répéterait certainement à l’avenir, comme c’est le cas maintenant.
Pour elle, la grandeur d’un pays n’était pas déterminée par le niveau de son développement économique ou politique, mais par la présence d’une puissance spirituelle particulière. Cette force, renforcée par le courage du peuple, est le fondement puissant du peuple, qui ne peut être écrasé.
Анна Ахматова — Мужество: Стих
Anna Akhmatova – Courage : versets
Мы знаем, что ныне лежит на весах И что совершается ныне. Час мужества пробил на наших часах, И мужество нас не покинет.
Nous savons ce qui est maintenant sur la balance et ce qui se passe maintenant. L’heure du courage a sonné à nos montres, Et le courage ne nous quittera pas.
Не страшно под пулями мертвыми лечь, Не горько остаться без крова, И мы сохраним тебя, русская речь, Великое русское слово.
Ce n’est pas effrayant de se coucher mort sous les balles, Ce n’est pas amer de rester sans abri, Et nous te sauverons, langue russe, Grand mot russe.
Свободным и чистым тебя пронесем,
И внукам дадим, и от плена спасем
Навеки.
Nous vous transporterons libres et purs,
Et nous vous donnerons à nos petits-enfants, et vous sauverons de la captivité
This poem written during the Great Patriotic War by A. Akhmatova speaks of today as much as it did of this period. “Courage is about the need to preserve Russian culture and language and I believe that her words are important to all of us, as well as our different cultures and languages.
Analysis of the poem “Courage” by Akhmatova
A. Akhmatova had very difficult life and directly witnessed many turning points in the Russian history. She did not accept the revolution but refuse to leave her country. Her work was not recognize by the Soviet government and was subjected to fierce criticism.
During the evacuation, due to the Great Patriotic War Akhmatova began to work on the creation of the patriotic cycle “Winds of War”, which includes the poem “Courage” in 1941.
In this poem, she emphasizes that physical deprivation and suffering are nothing compared to the loss of cultural heritage which the Nazis sought to destroy understanding their importance.
She thought that the writers and poets had to preserve the “Russian speech” and “The Great Russian Word” and pass it on to future generations, no matter what they had to endure.
She was sure that the rich Russian culture should help the people survive which had been proven time and time again in the past and would certainly be repeated in the future, as it is now.
For her, the greatness of a country is determined not by the level of its economic or political development, but by the presence of a special spiritual power. This strength, reinforced by the courage of people, is the powerful foundation of the people, which cannot be crushed.
Анна Ахматова — Мужество: Стих
Anna Akhmatova – Courage: Verse
Мы знаем, что ныне лежит на весах И что совершается ныне. Час мужества пробил на наших часах, И мужество нас не покинет.
We know what is now on the scales And what is happening now. The hour of courage has struck on our watches, And courage will not leave us.
Не страшно под пулями мертвыми лечь, Не горько остаться без крова, И мы сохраним тебя, русская речь, Великое русское слово.
It’s not scary to lie dead under the bullets, It’s not bitter to without shelter, And we will save you, Russian speech, Great Russian word.
Свободным и чистым тебя пронесем,
И внукам дадим, и от плена спасем
Навеки.
We will carry you free and clean,
And we will give you to our grandchildren, and save you from captivity
Je vous souhaite un merveilleux Noël, l’amour de la famille et la compagnie de bons amis…
Ce sont des photos de Strasbourg de ces derniers jours, et un poème à savourer
The Bells Edgar Allan Poe
Les cloches Edgar Allan Poe
I. Hear the sledges with the bells— Silver bells! What a world of merriment their melody foretells! How they tinkle, tinkle, tinkle,
I. Écoutez les traîneaux avec les cloches— Cloches d’argent! Quel monde de gaieté leur mélodie prédit! Comment elles tintent, tintent, tintent,
In the icy air of night! While the stars that oversprinkle All the heavens, seem to twinkle With a crystalline delight; Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme,
Dans l’air glacé de la nuit ! Tandis que les étoiles qui arrosent Tous les cieux semblent scintiller Avec un délice cristallin; Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique,
To the tintinabulation that so musically wells From the bells, bells, bells, bells, Bells, bells, bells— From the jingling and the tinkling of the bells.
A la tintinnabulation qui si bien musicalement Des cloches, cloches, cloches, cloches, Cloches, cloches, cloches— Du tintement et tintement des cloches.
II. Hear the mellow wedding bells, Golden bells! What a world of happiness their harmony foretells! Through the balmy air of night How they ring out their delight! From the molten-golden notes, And all in tune, What a liquid ditty floats
II. Écoutez les douces cloches du mariage, Cloches d’or ! Quel monde de bonheur annonce leur harmonie ! A travers l’air doux de la nuit Comme elles sonnent leur joie ! Des notes dorées fondues, Et tout en accord, Quelle chansonnette liquide flotte
To the turtle-dove that listens, while she gloats On the moon! Oh, from out the sounding cells, What a gush of euphony voluminously wells!
A la tourterelle qui écoute, tandis qu’elle jubile Sur la Lune! Oh, depuis les cellules sonores, Quel jaillissement d’euphonie jaillit à pleins poumons !
How it swells! How it dwells On the Future! how it tells Of the rapture that impels To the swinging and the ringing Of the bells, bells, bells, Of the bells, bells, bells, bells, Bells, bells, bells—
Qu’est-ce que cela gonfle ! Comment cela habite Sur le futur! comment cela raconte Du ravissement qui pousse Au balancement et au tintement Des cloches, cloches, cloches, Des cloches, cloches, cloches, cloches, Cloches, cloches, cloches—
To the rhyming and the chiming of the bells!
Aux rimes et au carillon des cloches !
III. Hear the loud alarum bells— Brazen bells! What tale of terror, now, their turbulency tells! In the startled ear of night How they scream out their affright! Too much horrified to speak, They can only shriek, shriek, Out of tune,
III. Écoutez les cloches d’alarme bruyantes— Cloches d’airain ! Quelle histoire de terreur, maintenant, leur turbulence raconte! Dans l’oreille effrayée de la nuit Comme elles crient leur effroi ! Trop horrifié pour parler, Elles ne peuvent que crier, crier, Désaccordé,
In a clamorous appealing to the mercy of the fire, In a mad expostulation with the deaf and frantic fire,
Dans un appel retentissant à la miséricorde du feu, Dans une polémique folle avec le feu sourd et frénétique,
Leaping higher, higher, higher, With a desperate desire, And a resolute endeavor Now—now to sit or never, By the side of the pale-faced moon. Oh, the bells, bells, bells! What a tale their terror tells Of Despair!
Sautant plus haut, plus haut, plus haut, D’un désir désespéré, Et un effort résolu Maintenant—s’asseoir maintenant ou jamais, A côté de la lune au visage pâle. Oh, les cloches, les cloches, les cloches ! Quelle histoire leur terreur raconte du désespoir !
How they clang, and clash, and roar! What a horror they outpour On the bosom of the palpitating air!
Comme elles s’entrechoquent, s’entrechoquent et rugissent ! Quelle horreur elles déversent Au sein de l’air palpitant !
Yet the ear it fully knows, By the twanging, And the clanging, How the danger ebbs and flows; Yet the ear distinctly tells, In the jangling, And the wrangling.
Pourtant l’oreille sait parfaitement, Par le tintement, Et le tintement, Comment le danger va et vient ; Pourtant l’oreille dit distinctement, Dans le cliquetis, Et les disputes.
How the danger sinks and swells, By the sinking or the swelling in the anger of the bells— Of the bells— Of the bells, bells, bells, bells, Bells, bells, bells— In the clamor and the clangor of the bells!
Comment le danger coule et enfle, Par le naufrage ou le gonflement dans la colère des cloches— Des cloches— Des cloches, cloches, cloches, cloches, Cloches, cloches, cloches— Dans la clameur et le tintement des cloches !
IV. Hear the tolling of the bells— Iron bells!
What a world of solemn thought their monody compels! In the silence of the night, How we shiver with affright At the melancholy menace of their tone! For every sound that floats From the rust within their throats Is a groan. And the people—ah, the people— They that dwell up in the steeple, All alone, And who tolling, tolling, tolling, In that muffled monotone,
IV. Entendez le tintement des cloches— cloches de fer ! Quel monde de pensée solennelle oblige leur monodie ! Dans le silence de la nuit, Comment nous frissonnons d’effroi A la menace mélancolique de leur ton ! Pour chaque son qui flotte De la rouille dans leur gorges Est un gémissement. Et les gens—ah, les gens— Ceux qui habitent dans le clocher, Tout seul, Et qui sonne, sonne, sonne, Dans ce monotone feutré,
Feel a glory in so rolling On the human heart a stone— They are neither man nor woman— They are neither brute nor human— They are Ghouls: And their king it is who tolls; And he rolls, rolls, rolls, Rolls
Sentez-vous une gloire dans un tel roulement Sur le cœur humain une pierre— Ils ne sont ni homme ni femme— Ils ne sont ni brutaux ni humains— Ce sont des goules : Et c’est leur roi qui sonne ; Et il roule, roule, roule, Roule
A pæan from the bells! And his merry bosom swells With the pæan of the bells! And he dances, and he yells; Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme, To the pæan of the bells— Of the bells:
Un pæan des cloches ! Et son joyeux sein se gonfle Avec le pæan des cloches ! Et il danse, et il crie ; Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique, Au pæan des cloches— Des cloches :
Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme, To the throbbing of the bells— Of the bells, bells, bells— To the sobbing of the bells; Keeping time, time, time, As he knells, knells, knells,
Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique, Au son des cloches— Des cloches, cloches, cloches— Aux sanglots des cloches ; Garder le temps, temps, temps, Comme il sonne, sonne, sonne,
In a happy Runic rhyme, To the rolling of the bells— Of the bells, bells, bells— To the tolling of the bells, Of the bells, bells, bells, bells— Bells, bells, bells— To the moaning and the groaning of the bells.
Dans une joyeuse rime runique, Au roulement des cloches— Des cloches, cloches, cloches— Au son des cloches, Des cloches, cloches, cloches, cloches— Cloches, cloches, cloches— Au gémissement et au gémissement des cloches.
Joyeux noël
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I wish you all a marvelous Christmas with the love of family, and the company of good friends…
These are pictures from Strasbourg from the last few days, and a poem to enjoy
The Bells Edgar Allan Poe
Les cloches Edgar Allan Poe
I. Hear the sledges with the bells— Silver bells! What a world of merriment their melody foretells! How they tinkle, tinkle, tinkle,
I. Écoutez les traîneaux avec les cloches— Cloches d’argent! Quel monde de gaieté leur mélodie prédit! Comment elles tintent, tintent, tintent,
In the icy air of night! While the stars that oversprinkle All the heavens, seem to twinkle With a crystalline delight; Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme,
Dans l’air glacé de la nuit ! Tandis que les étoiles qui arrosent Tous les cieux semblent scintiller Avec un délice cristallin; Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique,
To the tintinabulation that so musically wells From the bells, bells, bells, bells, Bells, bells, bells— From the jingling and the tinkling of the bells.
A la tintinnabulation qui si bien musicalement Des cloches, cloches, cloches, cloches, Cloches, cloches, cloches— Du tintement et tintement des cloches.
II. Hear the mellow wedding bells, Golden bells! What a world of happiness their harmony foretells! Through the balmy air of night How they ring out their delight! From the molten-golden notes, And all in tune, What a liquid ditty floats
II. Écoutez les douces cloches du mariage, Cloches d’or ! Quel monde de bonheur annonce leur harmonie ! A travers l’air doux de la nuit Comme elles sonnent leur joie ! Des notes dorées fondues, Et tout en accord, Quelle chansonnette liquide flotte
To the turtle-dove that listens, while she gloats On the moon! Oh, from out the sounding cells, What a gush of euphony voluminously wells!
A la tourterelle qui écoute, tandis qu’elle jubile Sur la Lune! Oh, depuis les cellules sonores, Quel jaillissement d’euphonie jaillit à pleins poumons !
How it swells! How it dwells On the Future! how it tells Of the rapture that impels To the swinging and the ringing Of the bells, bells, bells, Of the bells, bells, bells, bells, Bells, bells, bells—
Qu’est-ce que cela gonfle ! Comment cela habite Sur le futur! comment cela raconte Du ravissement qui pousse Au balancement et au tintement Des cloches, cloches, cloches, Des cloches, cloches, cloches, cloches, Cloches, cloches, cloches—
To the rhyming and the chiming of the bells!
Aux rimes et au carillon des cloches !
III. Hear the loud alarum bells— Brazen bells! What tale of terror, now, their turbulency tells! In the startled ear of night How they scream out their affright! Too much horrified to speak, They can only shriek, shriek, Out of tune,
III. Écoutez les cloches d’alarme bruyantes— Cloches d’airain ! Quelle histoire de terreur, maintenant, leur turbulence raconte! Dans l’oreille effrayée de la nuit Comme elles crient leur effroi ! Trop horrifié pour parler, Elles ne peuvent que crier, crier, Désaccordé,
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Dans un appel retentissant à la miséricorde du feu, Dans une polémique folle avec le feu sourd et frénétique,
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Sautant plus haut, plus haut, plus haut, D’un désir désespéré, Et un effort résolu Maintenant—s’asseoir maintenant ou jamais, A côté de la lune au visage pâle. Oh, les cloches, les cloches, les cloches ! Quelle histoire leur terreur raconte du désespoir !
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IV. Hear the tolling of the bells— Iron bells!
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IV. Entendez le tintement des cloches— cloches de fer ! Quel monde de pensée solennelle oblige leur monodie ! Dans le silence de la nuit, Comment nous frissonnons d’effroi A la menace mélancolique de leur ton ! Pour chaque son qui flotte De la rouille dans leur gorges Est un gémissement. Et les gens—ah, les gens— Ceux qui habitent dans le clocher, Tout seul, Et qui sonne, sonne, sonne, Dans ce monotone feutré,
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Sentez-vous une gloire dans un tel roulement Sur le cœur humain une pierre— Ils ne sont ni homme ni femme— Ils ne sont ni brutaux ni humains— Ce sont des goules : Et c’est leur roi qui sonne ; Et il roule, roule, roule, Roule
A pæan from the bells! And his merry bosom swells With the pæan of the bells! And he dances, and he yells; Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme, To the pæan of the bells— Of the bells:
Un pæan des cloches ! Et son joyeux sein se gonfle Avec le pæan des cloches ! Et il danse, et il crie ; Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique, Au pæan des cloches— Des cloches :
Keeping time, time, time, In a sort of Runic rhyme, To the throbbing of the bells— Of the bells, bells, bells— To the sobbing of the bells; Keeping time, time, time, As he knells, knells, knells,
Garder le temps, temps, temps, Dans une sorte de rime runique, Au son des cloches— Des cloches, cloches, cloches— Aux sanglots des cloches ; Garder le temps, temps, temps, Comme il sonne, sonne, sonne,
In a happy Runic rhyme, To the rolling of the bells— Of the bells, bells, bells— To the tolling of the bells, Of the bells, bells, bells, bells— Bells, bells, bells— To the moaning and the groaning of the bells.
Dans une joyeuse rime runique, Au roulement des cloches— Des cloches, cloches, cloches— Au son des cloches, Des cloches, cloches, cloches, cloches— Cloches, cloches, cloches— Au gémissement et au gémissement des cloches.
Merry Christmas
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Certaines personnes disent que Noël n’est pas complet sans regarder “Casse-Noisette” qui est devenu le ballet le plus populaire de notre époque. C’est un symbole de la magie du Nouvel An, un ballet festif du grand compositeur russe PI Tchaïkovski.
“Casse-Noisette”, qui se distingue de la tradition du genre ballet, est un ballet innovant en deux actes de PI Tchaïkovski sur un livret de Marius Petipa. Il est basé sur le conte de fées de Noël « Casse-Noisette et le Roi des souris » écrit par ETA Hoffmann ainsi que sur son adaptation réalisée par Dumas, et a été chorégraphié par Lev Ivanov.
Pyotr Ilyich Tchaikovsky 1888.
Piotr Tchaïkovski a été invité à composer un opéra composé d’un acte et d’un ballet en 1890. Il a commencé à travailler sur le ballet avec Marius Petipa, le consultant constamment même à propos de la musique. Le travail va vite mais, au printemps 1891, Tchaïkovski est contraint de s’arrêter car il doit se rendre aux États-Unis pour l’ouverture du célèbre Carnegie Hall. Essayant de respecter la date limite du ballet, Tchaïkovski a réussi à composer même en route vers le bateau mais il n’a pas réussi et a été contraint de demander à Vsevolozhsky de reporter la première, lui envoyant une lettre de Paris.
Marius_Ivanovich_Petipa_1898
Dès le retour de Tchaïkovski, l’œuvre se poursuivit et fut complètement achevée en février 1892. Une suite très réussie de la musique du ballet orchestrée par Tchaïkovski lui-même fut jouée en mars 1992 dans l’un des concerts symphoniques de la Société musicale russe. À la demande du public, cinq des six numéros ont été répétés.
Konstantin Ivanov’s original sketch for the set of The Nutcracker (1892).
À ce moment-là, Petipa était gravement malade, mais il a laissé des instructions détaillées pour la production de “Casse-Noisette” à Lev Ivanov, qui était le deuxième chorégraphe du Théâtre Marinsky.
Les répétitions du ballet ont commencé fin septembre 1892, puis le 6 (18) décembre la première a eu lieu au Théâtre Marinsky où le ballet a joué pendant plus de 30 ans.
En 1923, la performance a été restaurée par le chorégraphe F. Lopukhov. Puis, en 1929, il crée une nouvelle version chorégraphique de la pièce, et au début de la Seconde Guerre mondiale l’héroïne du ballet qui s’appelait Clara change de nom et s’appelle désormais Masha, mais son frère Fritz qui est un personnage négatif garde son nom.
Aperçu de l’intrigue de “Casse-Noisette”
Title page of the edition of The Nutcracker’s Story (1845)
Les invités se rassemblent dans la maison Zilbergauz alors que la veille de Noël est arrivée. Les enfants admirent le magnifique sapin de Noël, mais attendent avec impatience les cadeaux tant attendus.
Finalement, l’horloge sonne minuit et un mystérieux invité, Drosselmeyer, apparait, apportant des cadeaux incroyables qui consistent en des poupées mécaniques qu’il a lui-même fabriqué. Sa capacité à donner vie aux jouets amuse non seulement les enfants, mais les effraie également. Ensuite, Drosselmeyer enlève son masque, et les enfants reconnaissent leur parrain préféré.
Le père ayant peur que les enfants cassent les poupées, ordonne de les enfermer dans un placard de son bureau ce qui bouleverse Clara. Pour calmer la jeune fille, son parrain lui donne le Casse-Noisette.
nutcracker
Mais son frère, Fritz casse accidentellement la poupée, et Clara ayant pitié de Casse-Noisette, l’allongea sur le lit de sa poupée préférée.
Fritz et ses amis mettent des masques de souris et commencent à taquiner Clara. Ensuite, il est temps pour les enfants d’aller se coucher, et chacun rentre chez lui après la danse traditionnelle du Grossvater, par les invités.
La pièce dans laquelle se trouve l’arbre est remplie de clair de lune à la tombée de la nuit.
Avant d’aller se coucher, Clara revient et embrasse Casse-Noisette. Et puis Drosselmeyer apparaît, mais maintenant il n’est plus parrain. Au lieu de cela, il est un gentil sorcier qui agite la main pour que tout dans la pièce commence à changer : les murs s’écartent, l’arbre commence à pousser et les décorations de Noël prennent vie et deviennent des soldats.
Soudain, des souris apparaissent sous la direction du roi des souris et, le brave Casse-Noisette mène les soldats au combat. Casse-Noisette et le Roi des souris se rencontrent dans un combat à mort.
Clara voit que l’armée de souris est plus nombreuse que l’armée de soldats, et en désespoir de cause, elle enlève sa chaussure et la jette de toutes ses forces sur le roi des souris. Il est blessé et s’enfuit avec son armée.
L’armée de soldats a gagné, et porte triomphalement Clara sur ses épaules jusqu’au Casse-Noisette.
Soudain, le visage de ce dernier commence à changer. Il cesse d’être Casse-Noisette et se transforme en un beau Prince. Il demande à Clara de le suivre et le couple disparaît dans les aiguilles luxuriantes du sapin de Noël et se retrouve dans une forêt hivernale de conte de fées. Les flocons de neige dansent, après leur danse tout s’apaise et la neige scintille dans la fabuleuse lumière de la lune.
Clara et le prince admirent la beauté du ciel étoilé et se souviennent comment ils ont été attaqués par les souris et comment le prince les a vaincus. Tout le monde danse, s’amuse et célèbre la victoire sur l’armée des souris. Des poupées espagnoles, arabes, chinoises et russes remercient Clara de leur avoir sauvé la vie.
Dans une ville magique, un couple heureux attend. La Fée Dragée elle-même est prête à les accepter. Le couple navigue dans une barque faite de coquillages dorés. Des personnages de contes de fées dansent pour le couple heureux.
Drosselmeyer apparaît et change à nouveau tout autour. Tout le monde se prépare pour le mariage de Clara et du Prince.
Ensuite, Clara se réveille avec le Casse-Noisette toujours entre les mains. Elle est dans une pièce familière. Hélas, ce n’était qu’un rêve…
Lisez « Casse-Noisette » en français ou regardez le ballet « Casse-Noisette »
J’espère que cet article vous a plu
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